À genoux, sous leurs yeux

Catégories : Homme soumis, Femdom Domination féminine
il y a 2 heures

Je suis soumis. Pas par jeu, pas par fantasme passager, mais dans ma chair, dans ma tête, jusque dans mes réflexes. J’ai appartenu à une Maîtresse qui savait parfaitement comment me briser, me modeler, me faire plier. Nous avions un couple d’amis, même dynamique. On se voyait rarement, mais chaque rencontre laissait des marques profondes.

Un long week-end chez eux… le genre où, dès le premier soir, tu sais que tu ne t’appartiendras plus pendant plusieurs jours. Ce soir-là, la pièce était chaude, l’air chargé d’odeurs de vin, de parfum et de cuir. La Maîtresse de mon amie a posé sur la table un double god. Noir, lourd, brillant. Rien qu’en le voyant, j’ai senti ma respiration se bloquer.

"À genoux." Nos Dames parlaient comme on donne des ordres à des chiens bien dressés. Nous avons obéi. Le parquet était froid sous mes genoux, la lumière basse jetait des ombres sur nos corps nus. La cage de chasteté pesait, tirait sur ma peau à chaque mouvement. Une brûlure sourde à l’aine me rappelait que toute excitation serait vaine.

Les Dames ont pris leur temps pour expliquer ce qu’elles voulaient. Lentement, comme pour savourer notre malaise. Nous devions nous servir du jouet l’un sur l’autre, exactement comme Elles le demandaient. Leurs voix guidaient chaque geste. Parfois douces, parfois tranchantes, toujours impérieuses. Nous n’avions pas le choix que de prendre du plaisir ainsi, sous leurs directives, même si ce plaisir était forcé, captif, et destiné à nourrir uniquement leur propre satisfaction.

Je sentais la chaleur de l’autre soumis contre moi, ses mouvements hésitants au début, vite corrigés par des ordres secs. Le bruit humide du silicone, les petits gémissements qu’Elles laissaient échapper, leurs rires… tout se mélangeait dans ma tête.

À chaque fois que je bougeais, la cage frottait, mordait, accentuant ma frustration. Mes mains tremblaient, pas de désir libre, juste celui qu’Elles avaient décidé de provoquer pour mieux l’écraser. Nous n’étions plus deux hommes. Juste deux jouets, deux corps mis à disposition, exécutant un numéro pour leur plaisir.

Leurs regards me traversaient. Je n’avais plus d’identité, plus de dignité propre. J’étais réduit à la chaleur de ma peau, au goût du métal dans ma bouche, aux ordres qui claquaient comme des coups de cravache. Et au fond… je savais que c’est exactement là que j’avais ma place.

J’ai pris un plaisir profond, vrai, à faire plaisir à ma Maîtresse. Ce plaisir de lui appartenir, de lui obéir, de lui offrir mon corps et mon âme, même quand tout me poussait à résister.

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